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Histoire du Dé à Coudre

Histoire du Dé à Coudre

Histoire du Dé à Coudre

     Histoire du Dé à Coudre

           S'il est un objet qui, de nos jours, paraît anodin, c'est bien le dé à coudre.
Or, jusque dans les années 1930, il était essentiel à la bonne marche d'une maison et était utilisé presque tous les jours.
Cet usage ne date d'ailleurs pas d'hier, car les fouilles archéologiques permettent fréquemment de découvrir des dés en bronze dont on sait qu'ils remontent au moins au Moyen Age.
Il a toujours eu la forme d'un petit godet en métal ou en une matière dure, mais cependant à l'époque médiévale il existait des protèges-doigts qui avaient la forme d'une bague sur laquelle on avait monté une plaque. Le dé serait-il une bague transformée ?

On a même trouvé des dés en métal dans les ruines de Pompéi et l'on sait que puisque les soldats romains devaient entretenir eux-mêmes leurs vêtements, les aiguilles et le dé faisaient partie de leur équipement.                                        

On cousait tout à la main, le dé était donc une marchandise importante.                                                                           

Dé d'or et d'argent finement travaillés et ornés d'incrustations de pierres précieuses, d'émail, de nacre ou de porcelaine.                                                                   

Véritables œuvres d'art, mais quelle que soit leur valeur, tous les dés possèdent le même sommet arrondi ou plat doté de petites alvéoles.

Pendant des siècles, lors des fiançailles, la tradition a voulu que les jeunes gens offrent à leur promise des dés particulièrement ouvragés.                                     

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5
BONJOUR  HAMDIBEYBELLE JOURNEE EN CE DIMANCHEAMICALEMENT    le Briard         Breton         56MELDIX77   
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E
La journée de la femme ...elle n'a encore droit qu'a une seule journée .... je la voudrais sans aucune violence ...<br />  <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Théophile GAUTIER   (1811-1872)<br /> <br /> <br /> Le poëme de la femme<br /> Marbre de ParosUn jour, au doux rêveur qui l'aime,En train de montrer ses trésors,Elle voulut lire un poème,Le poème de son beau corps.D'abord, superbe et triomphanteElle vint en grand apparat,Traînant avec des airs d'infanteUn flot de velours nacarat :Telle qu'au rebord de sa logeElle brille aux Italiens,Ecoutant passer son élogeDans les chants des musiciens.Ensuite, en sa verve d'artiste,Laissant tomber l'épais velours,Dans un nuage de batisteElle ébaucha ses fiers contours.Glissant de l'épaule à la hanche,La chemise aux plis nonchalants,Comme une tourterelle blancheVint s'abattre sur ses pieds blancs.Pour Apelle ou pour Cléoméne,Elle semblait, marbre de chair,En Vénus AnadyomènePoser nue au bord de la mer.De grosses perles de VeniseRoulaient au lieu de gouttes d'eau,Grains laiteux qu'un rayon irise,Sur le frais satin de sa peau.Oh ! quelles ravissantes choses,Dans sa divine nudité,Avec les strophes de ses poses,Chantait cet hymne de beauté !Comme les flots baisant le sableSous la lune aux tremblants rayons,Sa grâce était intarissableEn molles ondulations.Mais bientôt, lasse d'art antique,De Phidias et de Vénus,Dans une autre stance plastiqueElle groupe ses charmes nus.Sur un tapis de Cachemire,C'est la sultane du sérail,Riant au miroir qui l'admireAvec un rire de corail ;La Géorgienne indolente,Avec son souple narguilhé,Etalant sa hanche opulente,Un pied sous l'autre replié.Et comme l'odalisque d'Ingres,De ses reins cambrant les rondeurs,En dépit des vertus malingres,En dépit des maigres pudeurs !Paresseuse odalisque, arrière !Voici le tableau dans son jour,Le diamant dans sa lumière ;Voici la beauté dans l'amour !Sa tête penche et se renverse ;Haletante, dressant les seins,Aux bras du rêve qui la berce,Elle tombe sur ses coussins.Ses paupières battent des ailesSur leurs globes d'argent bruni,Et l'on voit monter ses prunellesDans la nacre de l'infini.D'un linceul de point d'AngleterreQue l'on recouvre sa beauté :L'extase l'a prise à la terre ;Elle est morte de volupté !Que les violettes de Parme,Au lieu des tristes fleurs des mortsOù chaque perle est une larme,Pleurent en bouquets sur son corps !Et que mollement on la poseSur son lit, tombeau blanc et doux,Où le poète, à la nuit close,Ira prier à deux genoux.<br />
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C
Bonjour Hamdibey,retour ce matin de la pluie,mais à côté de ce qui nous attend la semaine prochaine je préfère ça que la neige.Si seulement ils pouvaient se tromper.Ce week-end je suis absente je repasserais te voir que lundi en attend je te souhaite de passer un bon week-end,bisous
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5
Bonjour  HAMDIBEYJOURNEE DE LA FEMME OBLIGEMESSIEURS AUJOURD'HUI VOUS PASSE EN SECONDPAS UN TEMPS A LA BALLADEDE LA PLUIE DEPUIS HIER SOIR AMICALEMENT   56MELDIX77        le Briard         Breton         
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V
Bonjour<br /> Comme tu dis, c'est un objet qui de nos jours n'est utilisé que par les couturières, et pourtant combien il est utile.<br /> Ils sont trés beaux les dés de noce"..<br /> Bonne journée
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