
Le mensonge :
Les exemples ne manquent pas, tant en politique que dans la vie quotidienne, pour nous montrer que le mensonge nous entoure.
En effet qui n'a jamais menti ?
« Le mensonge est une assertion sciemment contraire à la vérité faite dans l’intention de tromper ».
Cette définition comporte des enjeux d’ordre moral. Mentir pour obtenir quelque chose semble pire que le demander " normalement ". Un enfant par exemple qui prétend avoir vu une sorcière ou un fantôme ne peut être tenu pour menteur. Donc, on ne ment que si l’on sait que l’on ment ? « sciemment », donc. Mais si l’on ment sans intention de tromper, ni volonté de nuire à autrui, ment on ? Pas du tout, un mensonge est toujours un mensonge, ce n'est pas seulement un énoncé faux, il est lié à un but une intention. C'est elle que l'on peut à première vue qualifier de bonne ou de mauvaise suivant des critères moraux. Puisque personne n'aime découvrir qu'on lui ment, ou qu'on lui a menti.
Le mensonge fascine celui même qui ment car en se plaçant à la frontière du vrai et du faux, il donne l'illusion au menteur de maîtriser le langage. Que chacun d'entre nous fasse son choix : ou bien demeurer un serviteur conscient du mensonge (oh ! bien sûr, pas par penchant naturel, mais pour nourrir sa famille, pour élever ses enfants dans l'esprit du mensonge !), ou bien considérer que le temps est venu de se secouer, de devenir un homme honnête, digne d'être respecté et par ses enfants et par ses contemporains. Alors, à dater de ce jour 1er Avril - désormais sous aucune façon, aucune phrase constituant, une déformation de la vérité ne sera prononcé…»
Si je ne dis pas la vérité et même si je dis quelque chose dont je ne suis pas certains, je trahis un engagement. Mentir ressemble à trahir une promesse, celle de la vérité, que je dois. Comme la promesse le mensonge est un acte d'engagement. Alors «Blesse-moi avec la vérité et Ne me ménage pas avec un mensonge»

